Antony Hickling est anglais, mais il s’est installé à Paris il y a plusieurs années. Depuis, on entend beaucoup parler de lui. Ses films ont révélé un cinéma iconoclaste, singulier, inclassable. En quelques long-métrages, Antony s’est imposé comme le nouveau réalisateur queer incontournable.

Son dernier opus Where horses go to die vient de sortir chez Optimale. Il raconte les déambulations d’un artistes plasticien désabusé qui va croiser, entre rêves et fantasmes, trois créatures flamboyantes qui l’amèneront là où il n’a jamais été. Son acteur fétiche Manuel Blanc, y interprète une transsexuelle étonnante. Costumes, décors, ambiance, narration… tout est différent et exceptionnel dans ce film, qu’il faut voir absolument.

Quand il n’est pas derrière la caméra, Antony Hickling fait du doublage pour des films d’animation et est programmateur pour le Festival de Films LGBT de Paris, Chéries-Chéris. Il pose régulièrement pour le photographe Jean-Baptiste Huong, dont nous vous avons présenté le travail récemment.

 

Where Horses go to die,
un film d’Antony Hickling
avec Manuel Blanc, Jean-Claude Bouvet, Stéphanie Michelini…

Un DVD Optimale