Chroniques

Avoir beaucoup de choses à dire, sur tout plein de choses… apporter un nouvel éclairage sur le monde.

Le beau livre #11, Garçons de joie, Nicole Canet

Il est dans les villes des endroits rares et précieux, des endroits que l’on ne voudrait n’avoir que pour soi, et dont on rechigne à donner l’adresse : la galerie de Nicole Canet, « Au bonheur du jour » est de ceux-là. Là où s’épanchent sur papier les désirs, là où sursaute d’un trait d’encre, d’inavouées passions, de curieux chromos et des obsessions derrière les crayons… dans sa nouvelle exposition « Garçons de joie » qu’accompagne la parution d’un ouvrage au titre éponyme, la promesse est tenue. Et c’est Frédéric Mitterrand, ancien ministre de la Culture, mais aussi l’auteur de « La mauvaise vie » qui signe la préface de cet ouvrage dans un texte tout en suggestion, il y écrit notamment « L’un des grands mérites de Nicole Canet (…) est de nous rapporter des images insolites de ces temps envolés, de ces lieux qu’on ne trouve plus, de tous ceux qui ont écrit sans le savoir une histoire qu’on ne raconte guère. » Pousser les portes de ce bar un peu...

Ces pédés qui ne comprennent rien à l’humour

Les réactions à la « blague » homophobe de Cyril Hanouna ont parfois versé dans l’homophobie ordinaire... Retrouvez l'humour irrésistible de Nawak sur son blog.
vieille télé

Séries américaines, personnages LGBT, stéréotypes – Partie III : l’importance de la représentation

Constat Comme je le disais le mois dernier, selon GLAAD, 84% des Américain.e.s apprennent à connaître une personne transgenre grâce aux médias. Nous n’avons pas de chiffres pour la France, ni pour le reste des personnes LGBT+, mais il reste plutôt sans risque de dire que tout le monde n’a pas, dans son entourage, de personne LGBT+. Pour palier à cela, et faire en sorte que tout le monde sache que l’on existe et que l’on mérite les mêmes droits et le même respect que n’importe qui d’autre, il y a plusieurs solutions qui ne sont pas mutuellement exclusives (en fait, elles se complètent). On peut descendre dans la rue, faire du bruit et exposer nos revendications politiques. On peut descendre dans la rue, monter sur des chars et faire encore plus de bruit en mettant des jolies couleurs partout une fois par an. On peut vivre sa vie avec la personne qu’on aime, avoir des enfants (ou pas), se marier (ou pas), habiter dans le...

Je comprends pas, je trouve personne !

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Footeux et LGBT : toujours un « carton rouge » !

Une histoire d'amour entre deux futurs professionnels du ballon rond, ça fait désordre et c'est interdit, au même titre que la drogue ou la pédophilie. Oui on en est encore là ! Les mœurs footballistiques ont du mal à évoluer et ce film audacieux nous alerte intelligemment sur une réalité qui fait mal ! Marcel Gisler, son réalisateur, explique dans cet interview tirée du dossier de presse la genèse de son film et les règles du jeu rétrogrades de l'univers du foot. Extraits publiés par Genres. Qu’est-ce qui vous a amené à vous interroger sur le milieu du football ? Quelles ont été vos influences ? C’est l’un des co-auteurs du film qui est venu vers moi avec cette idée en 2010. lui est un grand fan de foot, moi je l’étais moins. Quand il m’en a parlé, j’ai d’abord eu peur que le sujet soit trop commun : c’est une question traitée dans les médias depuis des années et j’étais persuadé qu’un film de ce genre...