dessin

Tazzio Paris : esquisse d’un photographe en mutation

Hugues DEMEUSY : Bonjour Tazzio, comment es-tu venu à la photo ? Tazzio Paris : Par le biais du dessin, à travers mon goût pour les visages. J'ai commencé à utiliser une caméra pour étudier les expressions et la mobilité des traits. Je voulais réaliser une série d'animation dont j'avais écrit le scénario et m'inspirer de vrais visages. Le projet n'a pas abouti et je suis passé à la photo, moins onéreuse à produire qu'un film. Les garçons et les filles dont tu captes la présence ont-ils quelque chose à part ? C'est leur capacité à provoquer chez moi le désir de vivre un moment de partage, hors du temps... qui me fascine. Pour le temps d'un shooting. Certains modèles sont créatifs, c'est stimulant. J'aime bien improviser et expérimenter. Parfois avec des matières, de la couleur ou des accessoires. Les raisons qui poussent les modèles à poser sont très diverses, aussi, je prends le temps d'échanger, ça conditionne la façon dont se déroule la prise de vue. Il arrive que la...

Une femme meurt toutes les neuf minutes d’un avortement illégal

Retrouvez le travail et l’humour de Nawak au quotidien sur son blog et sa page Facebook !

Le cahier noir d’Olivier Py : la naissance d’un artiste

https://youtu.be/Ha2zZ6sFWqI Olivier Py écrit pendant son adolescence solitaire à Grasse, un cahier intime, où il consigne ses pensées les plus sombres et réalise des croquis fantasmatiques. En 2015, Actes Sud édite ce Cahier noir, premier "roman illustré" de l’homme de théâtre, dramaturge, metteur en scène, directeur du Théâtre de l'Odéon, aujourd'hui responsable du festival d'Avignon et homme de lettre... Une enfance solitaire Le jeune Olivier s’ennuie ferme dans la ville de Grasse, qu'il décrit grise, triste, austère, loin des clichés de carte postale de cette cité méditerranéenne dont le soleil et les parfums sont ici absents. Entre le lycée et la famille, où il joue le rôle de l'enfant lambda, il y a la place pour les fantasmes les plus exacerbés et extrêmes et pour l'ado singulier, qui se créé un imaginaire flamboyant mais très sombre. Entre les lignes, se dessinent la fougue et le jusqu’au-boutisme d’un adolescent au purgatoire, qui s’invente des chemins de croix dans une quête d’absolu sans limite. La quête d'absolu mais des expériences décevantes A son âge, tout est grave, définitif…...

Un bus anti-théorie du genre quadrille l’Île-de-France

A lire sur le site des Inrocks Retrouvez le travail et l'humour de Nawak au quotidien sur son blog.

Le beau livre #5, David Hockney

« Je préfère vivre en couleur » David Hockney Voici une phrase dont il ne faudrait surtout pas faire l’erreur d’ignorer les multiples significations qu’elle peut avoir lorsque l’on entreprend d’évoquer l’œuvre et la vie de l’artiste né en 1937 au Royaume-Uni. Après la Tate Modern de Londres, c’est le centre Pompidou, qui accueille, pour encore quelques jours, l’exposition David Hockney, un peintre, un figuratif, a priori bien loin des tendances actuelles de l’art contemporain, un grand connaisseur de l’histoire de l’art, il signe en 2001 un impressionnant ouvrage sur les techniques et secrets des peintures des grands maîtres tel que Vermeer, Le Caravage, Ingres… ce qui ne l’empêche pas d’exposer fin 2010, à la fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent, ses peintures sur IPad et IPod, dans l’exposition « Fleurs fraîches ». Un artiste donc, à 80 ans, résolument de son temps. Artiste devenu quasiment personnage, son allure inspire encore nombre de créateurs de mode, c’est à ce jour la plus importante rétrospective de son travail...

L’homophobie, ce mot difficile à prononcer

Beaucoup d’élus ou de personnalités publiques rechignent à nommer l’homophobie, même quand celle-ci est criante. Retrouvez le travail et l'humour de Nawak au quotidien sur son blog.

Aux origines de la Manif pour tous…

Nawak nous fait la gentillesse de publier régulièrement ses dessins dans Genres. Incisif et drôle, il met le doigt sur la bêtise de certain-e-s pour démonter leur méchanceté et leurs contradictions. Il tient un blog où il croque régulièrement l’actualité, LGBT et autre, et publie également sur Yagg et sur l’Obs.

Après l’élection, la Manif pour tous s’ennuie

Nawak nous fait la gentillesse de publier régulièrement ses dessins dans Genres. Incisif et drôle, il met le doigt sur la bêtise de certain-e-s pour démonter leur méchanceté et leurs contradictions. Il tient un blog où il croque régulièrement l'actualité, LGBT et autre, et publie également sur Yagg et sur l'Obs.

Le zizi des mots, la suite

Enfin ! le second tome de ce petit délice de 48 pages que fut le Zizi des mots numéro un, où l’on redécouvrait avec humour à quel point notre langue bipolaire (!) est sexiste. Les deux compères Élisabeth Brami pour le texte et Fred L. pour les illustrations soulignent à nouveau cet « affront ». Page de gauche, un dessin et le nom masculin d’un homme, je n’ose pas dire d’un humain ! qui caractérise un travail sérieux, important, ou une fonction indispensable. Page de droite, et là nous sommes dans l’inverse d’un magazine commercial, une chose au féminin donc, que des choses, que du féminin… du « machin » comme ils disent. Un loupiot, une loupiote, un matelot, une matelote… C’est aussi rageant que drôle, mais instructif ! Aussi pour former les « loupiot.es ». Éditions Talents Hauts - 13 € - ISBN 9782362661877. Ce livre est soutenu par Amnesty International : Réfléchir aux sens des mots pour lutter contre les discriminations.