dessins

Gaston Goor, galerie Au Bonheur du Jour

La galerie « Au Bonheur du Jour », présentera durant deux mois une sélection d’une cinquantaine de peintures et dessins de Gaston Goor (1902-1977). Quelque part entre jardin d’Éden et mont Olympe, au milieu de temples perdus ou cachés dans la végétation de paysages méditerranéens, comme irréels, d’une époque pas tellement définie, les personnages des œuvres de Gaston Goor semblent échapper au monde qui les entoure. Figures allégoriques, éphèbes et demi-dieux aux poses et manières empruntées aux grands peintres de la Renaissance italienne, mais aussi nimbés de cet « érotisme presque naïf » pour reprendre l’expression de la galeriste Nicole Canet, qui nous précise aussi la flagrante influence du peintre britannique Henry Scott Tuke sur le travail de Goor. Relativement peu connu du grand public, Gaston Goor, multiplia pourtant les collaborations avec le monde de l’édition et les écrivains, en illustrant des textes de Diderot, de Montherlant, collaborant aussi avec André Gide pour plusieurs ouvrages, réalisant également les lithographies accompagnant les romans de Renaud Icard ou Roger Peyrefitte,...

Une femme meurt toutes les neuf minutes d’un avortement illégal

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Jean Boullet (1921-1970)

« Les ailes d’une chauve-souris sur les carburateurs des Hell’s Angels. » Jean Boullet le précurseur, Denis Chollet, 1999. Fantasmagorique, onirique, mythologique, mirifique et subversive, parcourir l’œuvre foisonnante de Jean Boullet (1921-1970), c’est vriller, c’est sombrer et s’émerveiller d’un monde grouillant de créatures chimériques et de garçons alanguis, de personnages de contes de fées, de faunes, de boxeurs et de culturistes, qui tous élégamment cohabitent dans l’imaginaire de l’artiste. C’est se frayer un chemin dans un pays des merveilles, un monde aux accents de théâtre aussi inquiétant qu’intrigant, diablement attirant, c’est suivre le trait acéré et sûr de ces dessins à l’encre qui semble ne souffrir d’aucune hésitation, c’est se frotter au bizarre, à l’étrange, à Poe, Cocteau, Shakespeare, Verlaine… Bram Stoker, l’auteur de Dracula est son idole, il se passionne pour les monstres, tout ce qui dérange et dévie, qu'importe pourvu que cela échappe au terrible ordinaire, et même ses amours suivront ce tortueux chemin. Il se décrit comme un « Peintre de la beauté masculine », voyous,...

Ces pédés qui ne comprennent rien à l’humour

Les réactions à la « blague » homophobe de Cyril Hanouna ont parfois versé dans l’homophobie ordinaire... Retrouvez l'humour irrésistible de Nawak sur son blog.