homophobie

Harcèlement, le côté obscur de l’enseignement

Nous vivons dans un monde où le harcèlement sexuel est soudain mis en lumière. Pendant mon expérience aux Etats-Unis comme professeur et directeur dans une école privée, j'ai connu le harcèlement sexuel. Il est inconcevable que je sois le seul à avoir été harcelé ou dragué au travail. Cependant, je n'en ai jamais parlé avec mes collègues. Aujourd’hui, dans ce contexte particulier, je me rappelle mes expériences personnelles. Les écoles d'élite privées américaines (et j’imagine peut-être aussi les françaises) pensent être des bastions de la pensée libre et de la pensée sociale progressiste. Malheureusement, ce n'est pas toujours le cas. Dans une certaine mesure, surtout au début de ma carrière à Los Angeles, j’ai trouvé une certaine sécurité en étant ouvertement gay. J'ai appris à prendre quelques précautions, comme ne jamais me retrouver seul dans mon bureau porte fermée avec un étudiant masculin ; je n'ai jamais invité les étudiants chez moi ; j'étais amical, mais je ne suis jamais devenu leur ami, et quand...

Tu vas pouvoir faire ton coming-out dans un jeu de foot

Reconnaissance au travers de la culture et des loisirs La reconnaissance de l'homosexualité dans tous les pans de la société avance à pas rapides. Certes on peut diversement apprécier la façon dont elle est traitée, néanmoins on ne peut nier que la visibilité est déjà une réalité dans le cinéma, à la télé et dans le monde des séries (tv et internet), entre autres. Alors que l'homosexualité a d'abord été traitée par Hollywood d'une manière caricaturale, puis dans les séries télé, il est intéressant de noter que cette représentation a évolué et que des personnages dont la caractéristique principale n'était plus seulement leur homosexualité ont commencé à apparaître. Le monde des jeux vidéo récemment a vu apparaître des personnages homo ou trans, et l'homosexualité s'insère maintenant dans des champs dont le sujet de l'homosexualité est loin d'être central. En gros la lesbienne du film n'est plus là juste pour faire lesbienne du coin. Aujourd'hui c'est l'éditeur de jeux vidéos SEGA, à l'origine d'une franchise de jeu de...

Ton père est gay

Récit autobiographique sur l'homoparentalité Il vit à Paris, avec sa fille, une gamine éveillée, mature... Des faits étranges se produisent dans son immeuble, qui vont provoquer chez lui un début de paranoïa. S'en suivra une remise en cause. Il est père et... gay. Il a décidé de faire un enfant avec une amie, car la paternité est capitale pour lui, inscrite dans son ADN. Mais les choses ne sont pas si simples, et le regard de la société n'est pas forcement bienveillant, même quand on vit à Paris, dans un quartier "bobo". On le comprend, ce récit est autobiographique. Un état des lieux inquiétant de l'homophobie Au-delà de l'homophobie ordinaire, c'est la culpabilité qui envahit peu à peu le narrateur, qui va l'entraîner à se pencher sur son parcours personnel, son enfance en Bretagne, son rapport avec son père, la dualité complexe entre son orientation sexuelle et le désir d'enfant... Retour en littérature... Christophe Honoré s'était abstenu d'écrire depuis quelques années, pour se consacrer au cinéma et signer des films singuliers : Dans...

En Tchétchénie, la disparition du chanteur gay Zelimkhan Bakaev inquiète

Retrouvez le travail et l’humour de Nawak au quotidien sur son blog Disparu depuis le 8 août, l'artiste de 26 ans Zelimkhan Bakaev aurait été assassiné par les autorités tchétchènes en raison de son homosexualité. Une version fermement démentie par le pouvoir. Ce n'est pas la première fois que la Tchétchénie, sous l’œil bienveillant de la Russie de Poutine, fait la chasse aux LGBT. Lire l'article de l'Express

Homophobie et transphobie : les discriminations des LGBT au travail en 4 graphes

La journée du coming out de ce 11 octobre, dans laquelle les personnes LGBT sont appelées à se montrer publiquement, est l’occasion de rappeler les discriminations auxquelles elles sont exposées dans leur carrière. Lire l'article sur le site du Monde

En Egypte, l’étau se resserre sur la communauté homosexuelle

En Egypte, l’étau se resserre sur la communauté homosexuelle Lire l'article sur Lemonde.fr : En Egypte, l’étau se resserre sur la communauté homosexuelle

L’homophobie, ce mot difficile à prononcer

Beaucoup d’élus ou de personnalités publiques rechignent à nommer l’homophobie, même quand celle-ci est criante. Retrouvez le travail et l'humour de Nawak au quotidien sur son blog.

Homophobie dans le sport, une lutte à bras-le-corps

L’homophobie dans le sport perdure et pose un certain nombre de questions liées aux contradictions entre l’esprit sportif, les valeurs qu’il véhicule (tolérance, ouverture d’esprit, accueil des différences), et la réalité quotidienne sur le terrain ou dans les vestiaires du fait du comportement de certains joueurs et supporters. Les sports collectifs (football notamment) apparaissent plus homophobes que les sports individuels, ce qui semble logique du fait de l’effet de groupe mais non acceptable pour autant. Le coming-out d’un joueur, un jeune encore plus, y semble pratiquement impossible. Le langage utilisé au quotidien et même sur les réseaux est empreint d’une homophobie ordinaire « tafiole, pédale, tapette… » évidemment banalisée. En partant du principe que l’homo est celui qui fait perdre parce que supposé féminin. Il inquiète, déstabilise, dérange. L’équipe » fait corps » contre le pédé et même les bi ou les gays anonymes se ligueront contre lui pour ne pas prêter le flanc aux soupçons et risquer d’être exclus du groupe donc de l’équipe. Compter sur la solidarité est pratiquement...

1:54. Une course explosive

Montréal. Dans une classe de seconde. Francis aime Tim. Tim n’assume pas ses sentiments pour Francis. Il les dissimule. Les garçons populaires de la classe apprennent l’orientation sexuelle de Francis. Harcèlement. Intimidation. Drame. On pleure ce qui lui arrive mais pourtant on est responsable, par notre silence, par notre impuissance, par notre tendance à laisser l’homophobie être ordinaire. Tim veut venger son ami Francis. 1 :54, c’est le temps qu’il doit atteindre aux 800 mètres pour rendre justice à Francis, pour voler le rêve de Jeff, mais aussi pour s’accepter, lui qui cache ce qu’il est par peur des violences. Il s’agit d’une course contre les normes imposées par le groupe, contre les brimades qui en découlent, mais aussi contre ses propres limites. Être adolescent ne se fait pas sans conflit mais c’est particulièrement difficile de se construire et de s’accepter quand on ne ressemble pas pleinement au groupe. Mais pourtant, qu’est-ce que Francis a fait de mal ? Qu’est-ce que Tim a fait de mal ? L’injustice,...